Retour sur l’eau qui semble être la prochaine source de tous les débats actuels
Monsieur Bianchi a fait adopter la dernière fois la tarification de l’eau solidaire, c’est une des premières choses à rappeler.
La Montagne du 06/07/2023 vient d’écrire un article (bien sur payant pour ne pas alerter tout le monde) sur cette eau si précieuse.
Voici ce qu’il faut en retenir suite à une réunion spécifique à ce bien commun :
- Pierre Riol (vice-président en charge de l’environnement et de l’eau au Département) : La douleur a un prix. Celui de l’eau potable se situe autour de deux euros le mètre cube, aujourd’hui.
- Philippe Chopin (ancien préfet du Puy-de-Dôme) : Le prix est honteusement bas pour réaliser tout ce qu’il faut faire. Il faudra prendre ce débat à bras-le-corps
En attendant de peut-être payer plus, et tant que la sécheresse n’a pas encore provoqué d’état d’urgence, il est urgent d’économiser - Les collectivités veulent montrer l’exemple. En réduisant leur consommation, avec un objectif fixé à 10 % dans les bâtiments du Département ; à la Métropole, on cible les piscines, l’arrosage des stades ou encore le nettoyage des véhicules et de la voirie avec des eaux usées plutôt que potables.
- La chasse aux fuites sur le réseau a été classée au premier rang des priorités. Dans le Puy-de-Dôme, un quart de l’eau potable est perdu dans le circuit, selon le schéma départemental de l’eau. En clair, près de 16 millions de mètres cubes n’arrivent pas jusqu’aux robinets… D’où l’investissement de 220 M€ de la Métropole sur le mandat, dont une partie sera consacrée à réparer les fuites.
Ce qu’il faut en retenir ???
Encore une fois, sous prétexte d’écologie, c’est encore le français moyen qui va payer. Le fait d’avoir fait passer en urgence la tarification solidaire montre que Monsieur Bianchi prépare son électorat à cette augmentation qui semble aujourd’hui inéluctable alors qu’il serait si facile d’entretenir les canalisations et empêcher ces 20% de pertes d’eau.
On peut faire facilement l’analogie avec le réseau routier, qu’on n’entretient pas et qu’il est plus facile à transformer en machine à cash pour soutirer de l’argent aux personnes solvables.





