les commerces restent ouverts
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Les Promesses Non Tenues de Nos Élus : Les Commerçants en Détresse à Clermont-Ferrand

Nos élus aiment à se vanter de leur soutien aux commerces locaux, affirmant rencontrer régulièrement les commerçants pour les écouter. Cependant, la réalité semble bien différente : très peu de commerçants touchés par les travaux en cours dans notre ville ont reçu leur visite.

Conditions pour les Indemnisations:

  1. Localisation : Le commerce doit se situer dans une rue affectée par les travaux.
  2. Période de Perte : La baisse de chiffre d’affaires doit correspondre à la période des travaux.
  3. Certificat d’Expert-Comptable : Une perte de plus de 5 % du chiffre d’affaires, attestée par un expert-comptable, est requise.
  4. Antériorité : Le commerce doit être en activité depuis plus d’un an avant le début des travaux.
  5. Périmètre d’Activité : Si plusieurs activités sont concernées, la totalité du chiffre d’affaires est prise en compte.
  6. Durée des Travaux : Les travaux doivent durer plus d’un mois.
  7. Maîtrise d’Ouvrage : Les travaux doivent être sous la maîtrise d’ouvrage de la Métropole, de ses délégataires, ou du SMTC.
  8. Dépôt de Dossier : Le dossier complet doit être soumis dans l’année suivant la fin des travaux.

Indemnisation: La Commission évalue le préjudice une fois les travaux terminés ou chaque année si les travaux se prolongent. En cas de perte de chiffre d’affaires de 15 % ou plus, une indemnisation provisoire peut être octroyée. Toutefois, les grands groupes commerciaux et les commerces avec d’autres points de vente ne sont pas éligibles, car la perte est supposée être compensée ailleurs.

Il n’est donc pas surprenant que tant de commerces ferment. La fréquentation du centre-ville diminue, et l’impact des travaux s’étend au-delà des rues directement touchées. Cependant, cette réalité semble échapper à nos élus. Les démarches pour obtenir des indemnisations sont longues et décourageantes, et les fonds nécessaires peinent à être débloqués. Pourtant, la ville n’a pas hésité à investir 8 millions d’euros dans la « capitale de la culture », illustrant un contraste saisissant dans la gestion des priorités budgétaires.

Une forte diminution de l’activité jusqu’en 2027