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Bon à savoir

Censure et opacité : La Montagne face à la suppression arbitraire de nos commentaires

Notre association a récemment été victime de deux actes de censure par le community manager du journal La Montagne. Cette situation soulève des questions sur l’impartialité de ce média et sur les pratiques de modération mises en place.

À deux reprises, des commentaires publiés par notre association ont été supprimés sans explication claire. À la seconde suppression, nous avons envoyé un e-mail à La Montagne accompagné d’une capture d’écran prouvant que notre commentaire avait été effacé. Un journaliste nous a alors répondu que la suppression avait eu lieu en raison de la présence d’un caractère injurieux dans notre message.

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Après vérification, nous avons démontré que notre commentaire ne contenait aucune insulte ni propos déplacé. Face à cette preuve, le journaliste a changé d’explication : selon lui, c’était en réalité le commentaire auquel nous avions répondu qui avait été supprimé, entraînant ainsi la disparition automatique de notre réponse.

Nous avons immédiatement vérifié cette information et constaté que le commentaire supposément supprimé était toujours en ligne. Devant cette nouvelle preuve, La Montagne a alors modifié son argumentation en déclarant que cette fois-ci, c’était Facebook qui avait censuré notre lien. Une justification peu convaincante qui ajoute à la confusion.

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Face à ces incohérences, nous avons demandé à consulter l’historique de modération afin de clarifier la situation. La Montagne a refusé et nous a invité à saisir leur service juridique. Cette réponse soulève des interrogations légitimes sur l’opacité du processus de modération et sur les motivations réelles derrière cette censure.

Cette affaire illustre un problème plus large : un média local censé informer objectivement ses lecteurs semble appliquer des règles de modération arbitraires, sans rendre de comptes. Une telle attitude est préoccupante et pose la question de l’équilibre des débats publics sur les plateformes numériques.

Nous restons vigilants et continuerons à défendre la liberté d’expression face à ces pratiques discutables.