« Aujourd’hui les gens me détestent, demain, quand la poussière des travaux sera retombée, ils vont m’adorer. »
Jeudi soir, lors des vœux adressés aux agents de la ville et du CCAS, Monsieur le maire, Olivier Bianchi, a prononcé une phrase qui a suscité de nombreuses réactions :
« Aujourd’hui les gens me détestent, demain, quand la poussière des travaux sera retombée, ils vont m’adorer. »
Cette déclaration, faite dans un contexte de travaux urbains intenses, a rapidement fait le tour des discussions. Mais comment interpréter ces mots ? Devons-nous les prendre au second degré ou est-ce une preuve d’un décalage complet avec la réalité vécue par les citoyens ?
Certains y voient une tentative d’ironie, une façon de reconnaître les difficultés actuelles tout en espérant un avenir meilleur. D’autres y perçoivent une déconnexion inquiétante, révélant un manque de compréhension des frustrations des habitants face aux nuisances des travaux.
Pour plus de détails et pour visionner l’intervention complète, vous pouvez consulter la publication originale ici.





