Ah, les chiffres ! Ces petites entités malléables qui semblent se multiplier à volonté, comme des lapins sortant d’un chapeau magique. Dans l’univers fascinant de la politique municipale, il semble que la métropole de Clermont-Ferrand et ses acteurs principaux soient engagés dans une compétition acharnée pour annoncer le chiffre le plus spectaculaire.
Tout a commencé avec la métropole elle-même, qui, sur ses modestes affiches, se félicite d’avoir replanté 1 500 arbres. Un chiffre respectable, sans aucun doute. Mais c’était sans compter sur l’intervention d’une adjointe au maire, qui a décidé de relever la barre en annonçant 2 000 arbres. Un saut quantitatif non négligeable.

Mais ce n’est pas tout. Un élu EELV, chevauchant fièrement son vélo électrique, entre alors en scène et frappe fort en dévoilant un chiffre encore plus impressionnant : 2 800 arbres replantés ! On pourrait se demander s’il n’a pas découvert une mystérieuse réserve de « chiffres bonus ».

Ce qui devient clair, c’est que même entre eux, ils peinent à s’accorder sur un chiffre précis. Alors, que penser des résultats réels sur le terrain ? Cette bataille de chiffres met en lumière non seulement une certaine confusion au sein de nos dirigeants, mais aussi un manque de transparence quant aux véritables avancées de la reforestation urbaine. La question reste ouverte : combien d’arbres ont réellement été plantés à Clermont-Ferrand ?





