Association, réseaux et engagement politique : contradictions locales à Clermont-Ferrand
Depuis plusieurs semaines, une association fondée par Monsieur El Bakali bénéficie d’une exposition accrue sur les réseaux sociaux. Cette présence n’est ni fortuite ni neutre. Elle s’inscrit dans un contexte précis, marqué par des interactions répétées avec des espaces de débat citoyen, dont notre groupe et notre association. Quelques faits permettent d’éclairer cette montée en visibilité.
Un entourage qui interroge
Dans l’entourage direct de cette association figure Monsieur Hamid Manzahi, présenté comme trésorier du comité Mosaic. Cette personne a tenté à plusieurs reprises de provoquer sur des espaces publics de discussion, en multipliant commentaires et interpellations. Ces tentatives répétées ont conduit à un examen attentif de ses prises de position publiques.
Les constats qui suivent posent problème, d’autant plus qu’ils concernent un acteur se réclamant d’une association prônant la tolérance, le vivre-ensemble et l’apaisement du débat public.
Des propos incompatibles avec les valeurs affichées
Plusieurs captures d’écran, archivées et vérifiables, montrent des publications issues de ses propres comptes personnels. Elles témoignent :
d’un mépris explicite envers la France, qualifiée de « pays de merde »
de publications à tonalité vengeresse, depuis supprimées, mais conservées par des tiers
d’attaques ciblées contre des responsables publics ou candidats, notamment un post visant M. Pourchon lors d’une campagne législative
d’un mépris affiché envers d’autres acteurs locaux, dont M. Galpier, entre autres
Ces éléments ne relèvent ni de l’erreur isolée ni du dérapage ponctuel. Ils dessinent une ligne idéologique claire, en contradiction totale avec le discours public de tolérance et de respect mis en avant par l’association concernée.

Engagement politique dissimulé
Un autre élément mérite d’être porté à la connaissance des citoyens : cette même personne participe activement à des actions de tractage pour la mairie. L’information est factuelle. Elle ajoute une couche supplémentaire d’incohérence entre le discours affiché : associatif, citoyen, apolitique et les actes concrets sur le terrain.
Il ne s’agit donc pas d’un simple bénévole maladroit, mais bien d’un acteur engagé, cumulant responsabilités associatives, prises de position publiques radicales et actions politiques locales.

Une mécanique désormais connue
Ce cas n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une mécanique déjà observée à Clermont-Ferrand : des structures se présentant comme indépendantes ou citoyennes, gravitant en réalité dans une sphère politique bien identifiée, avec des relais actifs sur les réseaux sociaux et sur le terrain.
Nous reviendrons prochainement, de manière documentée, sur ces « grands défenseurs » autoproclamés de la mairie, leurs réseaux, leurs méthodes et les contradictions récurrentes entre leurs discours et leurs pratiques.
L’objectif reste inchangé : informer, documenter et permettre aux citoyens de se forger une opinion éclairée, loin des postures et des narratifs de façade.











