Quand la mairie orchestre la désinformation : infiltrations, relais médiatiques et tentatives de décrédibilisation des opposants sur les réseaux sociaux
Le post de Monsieur Bianchi et la riposte immédiate de son réseau
Le 28 juillet 2025, vers 15h, Monsieur Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand, publiait un message sur Facebook attaquant un commentaire du groupe SaccageClermont. Cette publication visée avait pourtant été supprimée depuis 12h17, comme le prouve une capture d’écran du journal d’activité du groupe. Il est donc manifeste que le maire s’est appuyé sur une capture d’écran qui lui a été transmise avec un certain retard. Le message était déjà effacé depuis plus de deux heures quand le maire a décidé de le commenter, preuve d’une volonté délibérée d’enflammer les réseaux sociaux à des fins politiques.
Moins de 20 minutes après ce post, un article de La Montagne relayait l’affaire. Il a été signé par Malik Kebour, journaliste bien connu pour ses prises de position proches du pouvoir local et pour ses méthodes partiales, comme en témoigne son passé de manipulation d’interviews concernant SaccageClermont et Vigilance Citoyenne. L’association n’est même plus surprise de cette réactivité suspecte.
Une infiltration avérée dans le groupe SaccageClermont
Grâce au travail minutieux de Philippe, administrateur du groupe, il a été établi que l’origine de la capture d’écran relayée par Monsieur Bianchi provient directement de Jérémie Henrion, membre du groupe SaccageClermont depuis un an. Sa capture d’écran non modifée a été relayée par le groupe Facebook des Socialistes du Puy de Dome. Ce dernier vient d’être élu secrétaire fédéral du Parti Socialiste du Puy-de-Dôme, selon La Montagne du 28 juin 2025, et il est aussi collaborateur d’élu à la métropole. Cette double casquette politique et institutionnelle jette une lumière crue sur l’utilisation politicienne des espaces citoyens comme SaccageClermont à des fins d’espionnage et de manipulation médiatique. Est ce aux contribuables de payer un collaborateur du président de la métropole afin d’appliquer les mêmes méthodes de surveillance que la stasi ? Cette même surveillance qui traque toutes les publications ou réactions des agents municipaux et métropolitains afin de les sanctionner sévèrement …


Un réseau bien organisé pour détourner l’attention
L’équipe municipale en place démontre une organisation redoutable pour détourner l’attention des vrais problèmes. Grâce à ses nombreux relais dans la presse locale, sur les réseaux sociaux, et même au sein des groupes citoyens, elle orchestre des campagnes de communication bien huilées pour décrédibiliser ses opposants. Le but : créer de la diversion dès qu’une critique documentée surgit.
Philippe note aussi un fait troublant : la majorité des personnes qui se sont indignées dans les commentaires du post de Monsieur Bianchi ou dans les publications de La Montagne sont d’anciens membres du groupe SaccageClermont, tous exclus pour diverses raisons, principalement leur incapacité à répondre aux critiques internes sur leurs propos polémiques ou leurs tentatives répétées de décrédibiliser l’action collective.
Médiacoop, relais militant d’une tentative de discrédit
Parallèlement à l’attaque de Monsieur Bianchi, le média militant Médiacoop, dirigé par Éloïse Lebourg, a publié une attaque contre SaccageClermont dans le même créneau horaire. Ce post, clairement orienté et partisan, a été rapidement retiré face à la vague de critiques soulignant son absence de neutralité et ses procédés douteux. Notre association rappelle que Médiacoop est régulièrement mis en cause pour ses entorses à la déontologie et son activisme dissimulé sous un vernis journalistique.






